Concerts 2026

REVOIR LES MEILLEURS MOMENTS DU FESTIVAL 2026

Jeudi 30 avril 2026
Relais Culturel
Spectacle jeune public
«Les ailes perdues»

«Les ailes perdues», un conte dansé, librement inspiré du conte rom traditionnel «Avant nous étions des oiseaux». A travers une performance participative, Cecilka permet aux enfants de développer leur imaginaire et d’explorer les rythmes et la joie de la culture des tziganes de l’est de l’Europe. Ce conte, à plusieurs niveaux de lecture, appréhende les notions d’altérité et de liberté.
Ella a embarqué les 300 élèves de l’école primaire des Saintes Maries dans une sarabande colorée et poétique, pour leur plus grand plaisir.

Formée à la danse tzigane par Petia Iourtchenko, étoile du Théâtre Romen de Moscou, Cecilka est soliste et assistante chorégraphe de sa compagnie Romano Atmo pendant plus de 15 ans. Danseuse et chorégraphe incontournable de la scène tzigane actuelle, elle se produit en concert accompagnée des meilleurs musiciens et chanteurs tziganes (groupe ARBAT, Boulou et Elios Ferré…- dans les plus prestigieux festivals d’Europe (Festival Khamoro de Prague , Djangofestival d’Oslo, Gypsyfest de Vilnius, Welcome in tziganie..).
Cecilka a à cœur de préserver l’héritage de la danse tzigane traditionnelle tout en l’ouvrant à la modernité, dans une recherche constante d’exploration et d’hybridation des mouvements et rythmes.

Jeudi 30 avril 2026
Eglise Notre Dame de la mer
Nitcho Reinhardt Quartet


Nitcho Reinhardt Quartet a ouvert les festivités avec son jazz manouche, héritier vivant de la tradition de Django Reinhardt, situé entre respect des formes et élan personnel. Nitcho Reinhardt, guitariste et compositeur français, s’affirme depuis plus d’une décennie comme l’un des noms contemporains du genre, avec plusieurs albums à son actif et une présence régulière sur les scènes européennes.Nitcho a été secondé à la guitare par l’excellent Christophe Lartilleux, baroudeur du jazz manouche. A leurs côtés la formidable violoniste Caroline Bugala et le contrebassiste émérite Bruno Rousselet.
Une soirée mémorable, entre ivresse swing et spiritualité musicale.

Vendredi 1er mai
Château d’Astouin
Trio BARROCA


La veine baroque et la chaleur andalouse se rencontrent.
Une soirée sous les arbres du château d’Astouin.
Menée par la guitariste Lydie Fuerte, le programme en trio s’est articulé autour d’une esthétique «flamenco baroque» — un voyage qui part d’un répertoire baroque réinterprété au prisme du flamenco et d’une esthétique de guitare très personnelle. Son projet discographique récent, Barroca, inspiré par les formes et l’énergie des Quatre Saisons, illustre sa capacité à tisser des ponts entre musique savante et musique populaire. 
Lydie Fuerte : guitare
Alberto Garcia : chant
Juan Manuel Cortes : percussions

Samedi 2 mai
Parc Ornithologique du Pont de Gau


La balade musicale traditionnelle du festival, s’est déroulé cette année dans le Parc Ornithologique du Pont de Ga. Les promeneurs guidés par la musique, ont découvert au fil des haltes les différents artistes invités.
Natalie Forthomme, violoncelle
Natalie est une des musiciennes fétiches d’Accordanses. Son violoncelle et la poésie des lieux ont offert au public un moment magique.
Duo KALYNDA, violon, accordéon ,chant
Maria Zaharia (violon, chant) et Eric Jacquin (accordéon, chant) nous ont proposé un programme entre traditions populaires et énergie communicative. Un voyage musical de la Roumanie à la Macédoine, porté par deux interprètes passionnants et passionnés.

Samedi 2 mai
Domaine de Maguelonne


Django Transatlantique, un programme imaginé et porté par Engé Helmstetter, a mêlé l’esprit manouche aux rythmes de la bossa nova. Il fût incarné par son concepteur à la guitare jazz ainsi que vocalement par Yuliia Vydovska et Tosca Helmstetter
Guitare et chanteuses ont été accompagnées de Simon Pomarat aux percussions  et de Jeremy Lirola à la contrebasse. Cette soirée spéciale, qui aurait pu tout aussi bien se nommer «transat» a été nimbée des couleurs de la  « saudade » tout aussi bien que de l’esprit du jazz gitan. Yardani Torres Maiani et Marc Crofts ont été invités à monter sur scène pour ajouter la virtuosité de leurs violons

Dimanche 3 mai
Mas de la Cure

« Nos racines ont du Coeur »
une création de Norig chant et Samuelito,Guitare

En partenariat avec Les festivalines «Sur les pas de Marie-Madeleine»
Des racines profondes, chargées de mémoires, libres, ramifiées par nos élans, brûlures et quêtes intérieures.
Elles se racontent où se rencontrent la guitare flamenca du musicien Samuelito et le chant Balkanique de Norig.
Une création qui improvise, respire, craque et flambe le bois, bat la terre comme on bat le tempo.
Portées par l’association LAZA, Almaz Vaglio, productrice musicale et le danseur chorégraphe Jean-Jacques Sanchez, les festivalines se situent à la croisée de la musique, de la danse, de la marche et du paysage.

Plus d’infos : https://www.lesfestivalines.com/

Dimanche 3 mai
Mas de la Cure
Roby Lakatos et Opus 4

Le festival s’est clôturé en apothéose avec l’éminent Roby Lakatos. Violoniste virtuose d’origine hongroise, Roby Lakatos est l’un des grands maîtres contemporains de la tradition tzigane, connu pour ses mariages audacieux entre musique classique, jazz et folklore rom. En compagnie de Léo Ullmann, violoniste de la jeune génération, figure montante du genre et l’ensemble Opus 4, il a prolongé cette approche éclectique et spectaculaire : des cadences tziganes aux citations de grands thèmes classiques. Entre la musique et la magie de ce lieu emblématique qu’est le Mas de la Cure, les spectateurs avaient la sensation d’avoir traversé une barrière intemporelle.
Roby Lakatos est un virtuose incomparable, mais, aussi un musicien à la versatilité stylistique exceptionnelle. Il a subjugué le public, jonglant avec un répertoire classique, jazz ou hongrois. Lakatos (comme on le nomme) est l’un des rares musiciens à dépasser les frontières de son art. On parle du violoniste tzigane comme d’un « démon du violon », et ce démon, hier a embarqué ce public dans une communion.

ACCORDANSES
au Mas de la Cure
,
ce fût une journée champêtre de musique
et d’immersion en terre camarguaise,

avec

Des expos photos

Regards d’Aigues Mortes

Pour le festival Accordanses 2026 les photographes de Regards d’Aigues-Mortes ont présenté l’exposition «Vivre entre mer et sel».

Vivre entre mer et sel forge une sensibilité et une culture particulières.
Lumières, gestes, rythmes, sont marqués par la liberté d’horizons infinis, et la fragilité d’équilibres à maintenir. La mer et le sel façonnent paysages, métiers, traditions et mémoires.
Photos de : Gudrun Bauer, Michèle de Souza, Françoise Marc Martin, Jean Martin, Isabelle Secretan

Images en accords

Marylène  Exposito / Christian Cau

«Mes photos mêlent tous les acteurs de la scène et des coulisses. Elles saisissent l’instant d’un sourire, d’un regard, d’une émotion pour évoquer la mélodie humaine qui crée la magie de ce festival.»
Marylène Exposito

Dans mes clichés, j’essaie de capter l’expression de la virtuosité et du bonheur de l’artiste.
Christian Cau

Des animations


En collaboration avec la Maison  du Cheval Camargue
Présentation. des juments de l’élevage
A l’heure du déjeuner

Un petit marché tzigane


Livres, disques, artisanat tziganes…


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